Pédagogie & TUICE

Un blog de Bruno Parmentier

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Réseaux sociaux et pédagogie

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Le 11 avril dernier, le Laboratoire d’Innovation Pédagogique (LIP) de l’Université Catholique de Lille proposait son deuxième atelier de l’année universitaire, cette fois sur le thème "Identité numérique et réseaux sociaux, quelles pratiques pédagogiques à l’université ?"

En début d’après-midi, les participants avaient le choix entre plusieurs ateliers : personnellement, j’ai co-animé l’atelier "réseaux sociaux et pédagogie", dont je rendrai compte ici.

La demi-journée s’est terminée par une conférence de M. Dominique Cardon, sociologue (Laboratoire des usages (SENSE) des Orange Labs, chercheur associé au Centre d’études des mouvements sociaux (CEMS) de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, membre du Comité de la Prospective de la CNIL). Voir nos notes de conférence sur le site de l’IFP.

Le présent compte-rendu de l’atelier "réseaux sociaux et pédagogie", reflète à la fois

  • mes propres idées sur la question (que je n’ai pas eu le temps d’exposer systématiquement lors des trois séances d’une demi-heure, l’objectif étant surtout de donner la parole aux participants : j’ai donc un peu « enrichi » cette partie du compte-rendu)
  • et les idées, réflexions et questionnements des participants (3 groupes différents se sont succédés dans l’après-midi).

Mon point de vue :

Facebook

Quand on pense réseau social, on pense tout de suite à Facebook. Je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur outil pédagogique, même si des collègues utilisent à cet usage une page privée, réservée à leurs étudiants et collègues.

Par contre, on est à peu près sûr que nos étudiants vont se créer une page privée pour leur promo, sur laquelle, loin des regards des enseignants et de l’administration, ils vont s’échanger des informations, voire des « tuyaux »… cela peut être de l’ordre du conversationnel, du pratico-pratique, du commentaire (sur les enseignements, les enseignants, l’organisation…), mais nos étudiants savent aussi se servir de ces espaces pour travailler. J’en veux pour preuve une réflexion entendues plusieurs fois, lorsqu’en cours j’évoquais le dépôt d’un document sur la plateforme numérique officielle de l’IFP : « on va le mettre aussi sur notre page Facebook » !

L’aspect conversationnel peut faire peur aux enseignants… je les rassurerai (et mon opinion a été confortée par la conférence de Dominique Cardon) : s’il s’agit d’une page privée, la conversation ne dépasse pas le cercle des étudiants et n’est pas plus « grave » que celle qu’ils auraient entre eux à la cafétéria à l’issue de votre cours. Il s’agit donc moins pour nous de chercher à savoir ce qu’ils y disent, que d’avoir l’occasion de leur faire comprendre qu’on a connaissance de l’existence de la page et qu’on leur fait confiance (ils sont adultes et majeurs) pour y avoir un comportement responsable et l’utiliser aussi pour travailler…

Un autre usage – moins pédagogique, quoique… – est la page Facebook institutionnelle (un exemple, la page institutionnelle de l’IFP ) Elle « double » et relaie les informations du site officiel (http://www.ifp-npdc.fr) : en devenant « fan » de cette page nos étudiants ou toute personne intéressée et titulaire d’un compte Facebook peut se tenir au courant de nos activités ou ds informations que nous relayons.

Google +

Un réseau social « qui monte ». Son gros avantage : un meilleur contrôle de la confidentialité et du ciblage des publications, par la constitution de « cercles » différents, auxquels on donnera des droits différents. Chaque publication ou action sera (ou non) destinée à un ou plusieurs cercles.

Etant pour le moment simplement « testeur », je ne peux guère en dire plus sur cet outil ; je compte développer son usage à l’avenir.

Une fonction intéressante de Google +, que j’ai pu tester en participant à un MOOC : « Hangs Out ». C’est un outil de web-conférence, acceptant plusieurs participants en vidéo et voix et la transmission de l’écran de l’ordinateur. Il me semble assez souple (chaque participant peut à son trour prendre la parole et l’écran) et surtout, il permet une diffusion en direct sur Youtube, ce qui étend l’auditoire à l’infini : les auditeurs sur Youtube ne peuvent pas intervenir, mais peuvent utiliser le chat proposé par la page Youtube, ce qui permet une certaine interaction indirecte (il suffit qu’un des intervenants suivent en même temps le chat Youtube et relaie sur le Hangs Out les questions ou réactions). Les Hangs Out ainsi diffusés en direct sur Youtube peuvent aussi être enregistrés et rester consultables ensuite. (Un exemple : les Hangs Out du MOOC itypa )

Twitter

Twitter est utilisé par de nombreux « experts » : en repérant des experts dans les domaines qui nous intéressent, et en devenant leur « follower » nous (enseignants et étudiants) pouvons réaliser une veille sur ce domaine. En publiant nous-même sur Twitter, en relayant des infos publiées par d’autres (ret-tweet / RT), nous établissons peu à peu un réseau d’experts.

Même remarque que pour Facebook : nos facultés et instituts ont intérêt à être présents sur le web également à travers Twitter. En donnant via Twitter des informations sur l’activité de notre institution, notre activité d’enseignant, en relayant des informations dans notre domaine d’expertise, en « live tweettant » lors de colloques ou conférences auxquels nous participons…

Réseaux sociaux professionnels : Viadeo, Linkedin

Leur objectif n’est pas, comme Facebook – réseau « grand public » – de « converser », de dire ce que l’on aime, ce que l’on fait… mais de se mettre en relation avec des professionnels, qui accéderont à votre profil, véritable CV ; sur ces réseaux pro, les contacts de mes contacts deviennent mes contacts. On établit ainsi un véritable réseau, auquel on peut communiquer des messages, qu’on peut activer lors de recherches d’emploi ou de recrutement, d’opportunités commerciales…

Il me semble important de signaler ces réseaux sociaux à nos étudiants, surtout ceux qui en fin de parcours sont en voie de professionnalisation ; et pourquoi pas accepter les plus sérieux d’entre eux dans votre propre cercle de contacts…

« Réseauter » avec les outils du web 2.0

Beaucoup d’outils web 2.0 (le web « participatif ») ne sont pas à proprement parler des réseaux sociaux, mais présentent des outils sociaux : les blogs, les outils de micro-blogging (Tumblr, Pinterest, Urturn…) les outils de curation web (Scoopi it, Pearltrees…)

Déposer un commentaire sur un blog ou « rebloger » un article de blog ou de microblog, suivre (follow) un auteur qu’on juge intéressant dans son domaine, commenter ou « rescooper » une info trouvée sur Scoop It, suivre un curateur… ces actions « sociales » permettent de s’intégrer dans un réseau ou d’en constituer un :

  • les auteurs et curateurs que vous suivez en sont avertis : ils iront voir vos productions et vous suivront à leur tour s’ils les jugent intéressantes
  • si vous rebloguez ou rescoopez une info, vos lecteurs auront connaissance de l’auteur initial de l’info (en réalité de tout le parcours de cette info), ce qui leur permettra de découvrir d’autres auteurs ou curateurs dans ce domaine d’expertise et d’étendre leur propre réseau

Ces « actions sociales » autour des outils du web 2.0 permettent de se créer un réseau et de vous forger (ou de conforter) votre identité numérique professionnelle, je peux en témoigner suite à mon expérience avec le MOOC itypa : j’ai trouvé à cette occasion un réseau d’experts en TICE, en e-pédagogie, en e-learning et nous suivons mutuellement nos travaux sans nous être jamais rencontrés physiquement pour la plupart. La pérennité des liens ainsi tissés et l’activité de « reblog » entre nous atteste de la reconnaissance professionnelle mutuelle.

Les outils : plateforme ou Environnement d’Apprentissage Personnel ?

Pour une université, une faculté, un institut, il est bon d’avoir une plateforme « institutionnelle », qui va permettre :

  • d’authentifier les utilisateurs autorisés (annuaire officiel des étudiants et des enseignants)
  • de centraliser les informations importantes, sur les cursus, l’évaluation…
  • d’attester de la « présence » et de l’activité des étudiants en cas d’activité à distance devant être justifiée (pour la certification ou les financeurs)

Mais une plateforme ne proposera jamais tous les outils dont on a besoin pour travailler à distance et surtout collaborer ; c’est d’ailleurs souvent un de leurs points faibles : tout est prévu pour que les enseignants transmettent des contenus de cours, la communication est prévue (forums, chats…), y compris entre étudiants, par contre il est plus rare que les étudiants puissent eux même mettre des contenus à disposition de leurs pairs ou les construire en collaboration via la plateforme. Et quand ces fonctions existent (le wiki, la construction de bases de connaissances sur Moodle par ex.), ce sont les outils les moins utilisés par les enseignants (je renvoie volontiers à Marcel Lebrun, qui dénonce la « fossilisation » de l’enseignement à distance, les enseignants y reproduisant le plus souvent ce qu’ils font déjà en présence, du transmissif).

La solution ? Peut-être l’EAP (Environnement Personnel d’Apprentissage)

Il y a suffisamment de logiciels ou d’outils ou services web 2.0 (le plus souvent gratuits) qui permettent la production collaborative, le travail à distance, la veille documentaire, bref l’apprentissage en communautés d’apprenants… Explorons-les, choisissons un outil qu’on juge efficace dans chaque fonction : rechercher, veiller, mutualiser, organiser, produire, diffuser… ; bien sûr, si nous devons collaborer, mettons-nous d’accord sur l’utilisation du même outil, après avoir mutualisé les outils découverts et utilisés et en profitant de l’expertise de ceux qui l’utilisent déjà pour guider les débutants (cela fonctionne, témoin le MOOC itypa, qui a permis à beaucoup de participants, en quelques semaines, de découvrir puis de s’approprier de nouveaux outils et de les utiliser pour collaborer ou mutualiser).

A titre d’exemple, voici des éléments de mon EAP, que j’utilise au quotidien :

  • écrire, diffuser : ce blog sur wordpress.com et aussi celui-ci
  • veiller : netvibes (flux RSS – page privée – à noter, la possibilité de créer une page publique)
  • veiller, mutualiser : scoop it (curation web sous forme “magazine”) et pearltrees (curation web sous forme de favoris web organisés en arborescence – collaboration possible)
  • garder des traces, partager : evernote (prise de notes à partir de supports divers, dont les sites web ; classement par « carnets de notes » et « tags » ; notes stockées « dans les nuages » [cloud], donc consultables partout et avec tous les terminaux, partageables si besoin)
  • stocker dans les nuages, partager : dropbox (stockage de fichiers « dans les nuages », partage de fichiers ou de dossiers possible)
  • stocker dans les nuages, partager, écrire des documents en collaboration : google drive

et plus ponctuellement :

  • Framapad ; écriture à plusieurs mains de brouillons de documents, avec historique des modifications
  • Prezi : outil de présentation original, moins limitant que Powerpoint, collaboratif si besoin
  • Mindomo (en version payante) : cartes mentales partageables sur le web, collaboratives si besoin

Vous trouverez sur cette carte mentale (que j’essaie de tenir à jour) des pistes pour vous constituer votre propre EAP, en piochant dans un vaste catalogue d’outils, regroupés par fonction ; attention, il s’agit bien d’un « catalogue », dans lequel choisir QUELQUES outils, adaptés à vos besoins et à votre niveau de maîtrise informatique (et/ou à ceux de vos étudiants) : un EAP pour le 2nd degré (mais valable aussi pour le supérieur).

Ce que j’ai retenu des interventions des participants à cet atelier

Il ne s’agit pas ici d’une transcription fidèle et exhaustive des interventions et questions des participants, mais de ce qui a retenu mon attention…

Parmi les problématiques abordées, j’ai repéré :

La « crainte » (compréhensible : nous pratiquons un métier parfois exposé !) de certains devant les « conversations » des étudiants sur les réseaux sociaux lorsqu’elles peuvent concerner leur personne ou leur enseignement

  • ma réponse : sauf si elles sont exprimées publiquement et diffamatoires, ne pas s’en préoccuper ; les juges commencent à rejeter les plaintes pour diffamation lorsque le support est une page Facebook privée ; de toute façon, vous n’empêcherez pas les conversations entre étudiants sur vous-même. Et, sauf si vous êtes en difficulté professionnelle, les commentaires peuvent aussi être positifs !
  • deuxième réponse : surveillez ce qu’on dit de vous sur le web ; si vous voyez passer des propos non diffamatoires mais qui ne vous sont pas favorables, à vous ou à l’institution que vous représentez, n’hésitez pas à poster vous-même sur le même média des informations qui permettront de rétablir la vérité ou de faire valoir votre point de vue ou celui de l’institution

La crainte quant aux mauvaises pratiques étudiantes : « zapping » et « copier-coller » :

  • comme l’a relevé un des participants à l’atelier, nos étudiants sont et seront de plus en plus « multitâches », sans que cela n’affecte forcément toujours leurs capacités de travail. L’attention qu’ils porteront à votre cours ne sera pas forcément fortement perturbée s’ils ont à leur disposition des outils numériques ; et (cf. l’atelier précédent avec Marcel Lebrun), nous avons à sortir du « tout transmissif » lors de nos cours, pour aller vers la co-construction et la collaboration entre pairs (cf. la « pédagogie inversée »).
  • en fixant bien à nos étudiants les productions attendues et leur mode d’évaluation, il n’y a pas de raison qu’ils travaillent moins que dans un environnement moins numérique
  • pour les écrits certifiants (mémoires ou autres), l’usage institutionnel d’un outil anti plagiat fait ses preuves (par ex. compilatio) ; ensuite, à chaque enseignant de faire passer le message que le copier-coller ne sert à rien en terme d’apprentissages, et surtout à mettre en place des activités de productions n’encourageant pas le copier-coller et encourageant les bonnes pratiques (citation, relevé des sources…)
  • la mise en place de démarches pédagogiques incluant les outils numériques n’exclut pas l’appel à la réflexion, aux capacités de synthèse, d’expression… certains outils l’encourageraient même plutôt (cartes mentales par ex.)

La recherche de formations et d’informations sur les outils et démarches pédagogiques

  • ma réponse : l’Université Catholique et le LIP répondent en partie à cette problématique (par les ateliers, les « petits déjeuners du numérique »)
  • il peut et doit y avoir une réponse institutionnelle en terme de formation, mais chaque enseignant peut aussi (voir la démarche de l’EAP) se lancer personnellement, en expérimentant à petite échelle sur un dispositif pédagogique innovant, avec un ou deux outils qu’il aura pris le temps de maitriser. Je crois beaucoup dans les vertus de la formation et des apprentissages informels…
  • ne restez pas seul(e) : recherchez un(e) collègue qui se lancera aussi dans l’innovation, avec les mêmes démarches et outils et mettez en commun vos découvertes, vos expériences, l’évaluation du dispositif mis en place !
  • en termes d’information, pratiquez la veille, il existe plein d’enseignants qui publient sur le web !

La question du temps, du programme, des évaluations : mettre en place des démarches pédagogiques innovantes, trouver des outils et créer des supports numériques prend du temps, en préparation et en temps de cours ou de TD. Or, nous avons peu de temps et subissons la pression des programmes et curriculums, des évaluations…

  • comme l’ont pointé des participants, il faut laisser le temps au temps : on ne passera pas au tout numérique et/ou au tout collaboratif en un jour ; il faut qu’enseignants ET étudiants s’approprient dans le temps démarches et outils
  • mon conseil :
    • commencez à rechercher des démarches pédagogiques innovantes sur un contenu universitaire que vous maitrisez déjà bien et sur un temps limité
    • introduisez au maximum (dans votre pratique et celle de vos étudiants) UNE nouvelle démarche et UN nouvel outil à la fois
    • demandez une production à vos étudiants et évaluez ces productions : si « cela ne compte pas », certains étudiants ne prendront pas le travail demandé au sérieux et vous ne pourrez tirer aucun enseignement valable de votre expérimentation
    • essayez de repérer les acquis probables en termes de compétences, pour pouvoir progressivement sortir d’une évaluation notée traditionnelle et aller vers une évaluation par compétences (référentiels, grilles, portfolio de compétences)
    • si vous leur demandez de collaborer, essayez de prendre en compte la qualité de la collaboration dans au moins une partie de l’évaluation : les outils web collaboratifs peuvent vous aider, certains gardant un historique des modifications (wiki, Framapad…)
    • collaborer n’est pas forcément évident pour vos étudiants : au début prenez du temps pour mettre en place la collaboration, pour qu’ils se rendent compte des conséquences et contraintes en terme d’organisation du travail, de répartition des tâches, de « leadership » (être leader d’un groupe collaboratif, ce n’est pas « être le chef » du groupe de travail, tout décider, mais il faut bien que quelqu’un relance, régule… et sur une tâche à long terme, le leadership peut être pris à tour de rôle par les membres)…

En guise de conclusion :

Lors de cet atelier, finalement, nous avons plus parlé de pédagogie (e-pédagogie) que d’utilisation pédagogique des réseaux sociaux, et c’est très bien ainsi. Ce qui doit être au cœur de nos préoccupations d’enseignants du supérieur, c’est la nécessité de ré-envisager nos pratiques à la lumière des pratiques de nos étudiants et des outils numériques qui sont maintenant à notre disposition ; les réseaux sociaux pourront en être, mais comme un des outils à notre disposition. Par contre, ce qu’il faut retenir des réseaux sociaux pour notre pédagogie, c’est la force du réseau, de la collaboration, de la mutualisation, du savoir partagé…

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Auteur : Bruno Parmentier

Ingénieur de formation, spécialiste TUICE et e-learning, enseignant en master "métiers de l'enseignement et de la formation" - voir aussi http://www.bpformation.net

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  16. merci Bruno pour cet article clair, facile à comprendre, qui défriche le sujet de façon large, :-)

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